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!!! RAPIDO !!!
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Ton triathlon
préféré ?
Sydney... mais j'ai bien aimé la coupe du
monde d'Embrun en 1997
TON triathlète
beau gosse préféré ?
On va dire Fred Beleaubre... mais c'est plus de
mon âge !!!:-)
Le triathlon,
en trois mots ?
Euh... natation, vélo, course!! Je pensais
que vous le saviez...
Ton premier
vélo
Cela a dû être un tricycle rouge avec
des roues blanches, vers l'âge de 3 ans.
Ta plus belle
course ?
Course olympique à Sydney en 2000... bien
sûr
Ton prochain
Everest ?
Elever notre fils, construire une reconversion professionnelle
passionnante après ma carrière. Le
reste est beaucoup plus facile.
Ta plus
grande satisfaction ?
Trouver l'homme que j'aime aujourd'hui, en février
1999
Ta plus
grande déception sportive ?
Celle d'être évincée de la sélection
pour les JO d'athène, pour une sombre histoire
de réglement : j'aurais dû annoncer
à Swiss Olympic mon retour à la compétition
12 mois avant la première compétition
de sélection, alors qu'à ce moment
là je ne savais même pas que j'allais
recommencer ! (Je travaillais dans un bureau d'assurance
à 80%...)
Ton plus
grand regret ?
Que le monde soit plus intéressé à
la croissance économique qu'à vivre
en symbiose avec la nature.
Ton espoir
le plus secret ?
Il est secret !
Ton fantasme
de triathlète ?
Gagner une ou plusieurs Coupes du Monde, les JO
!
Ton modèle
dans le sport ?
Pour rire : Jeannie Longo... Je dois dire que je
n'ai pas de modèles, j'aime voir certains
sport comme le cyclisme, l'athlétisme ou
le ski de fond, mais mes sportifs favoris changent.
.
Ton modèle
dans le triathlon ?
Idem, mais je me suis beaucoup identifiée
à Loretta Harrop à l'époque.
Je trouve que c'est une athlète équilibrée,
sympa.
Tu y tiens
comme à la prunelle de tes yeux
mon fils eliah et mon mari Gianni.. et ma liberté
!
Ton côté
écolo
?
Je suis assez écolo, voire militante. Nous
vivons dans un chalet, au milieu des arbres et des
champs, nous chauffons au bois, nous faisons un
peu de jardin, on trie les déchets, le compost,
je pense constamment à comment économiser
l'énergie. Si je ne faisais pas de triathlon,
je me déplacerais un max à vélo
ou en train à la place de la voiture. Les
problèmes de climat ou de destruction liés
à la pollution et au gaspillage, ça
me rend folle.
Ton côté
parano
?
Je me sens parfois attaquée, quand on me
dit des choses, car j'ai une peronnalité
de guerrière.
Ton credo ?
L'équilibre ! Entre vie professionnelle,
vie privée, passions, se faire plaisir
Ton film
culte ?
Je ne me souviens jamais des films que je vois ni
de leurs titres ! Ca doit être à cause
des neurones de triathlète. Mais j'ai une
préférence pour les films français.
Tes magazines
et journaux préférés ?
Je change car au bout d'un certain temps c'est répétitif.
Mais on dira l'Illustré, Marie-Claire, Le
Matin, Terre & Nature
Ton site
Internet préféré ?
www.google.ch car je vais sur un tas de sites lorsque
je cherche qq chose. Internet est pour moi un support
de travail, pas un loisir.
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BIO :
Age :
née le 9.9.1971
Taille : 166 cm
Poids : 53 kg
Job : Triathlète professionnelle
Palmares : Médaille de bronze JO Sydney 2000
Vice championne d'europe en 1999 et 2000
Championne suisse en 1995,1996, 1999, 2000 et 2005
Victoire en coupe du monde à Monaco en 1999
Plusieurs podiums en coupe du monde
Hobby : Plongée, jardinage, cuisine, salsa
Site internet :
www.magali-dimarco-messmer.com
Peux-tu te présenter et
nous raconter un peu ton parcours sportif ?
34 ans (eh oui !...), mariée à Gianni
Di Marco depuis 2001, maman d'Eliah, garçon de
4 ans. J'habite dans un petit chalet isolé, sur
les hauts de Troistorrents, tout près du domaine
skiable des Portes du Soleil, dans le Valais. J'ai débuté
le triathlon en 1995, après une carrière
de nageuse et plusieurs titres de championne suisse (400
4n). Un peu par hasard. Après avoir gagné
le titre de championne suisse cette 1ère année,
l'objectif Sydney s'est peu à peu profilé.
Avec un réel espoir de médaille. Et le plus
génial, c'est que ça a marché pour
moi ! En 2000, j'avais fait une carrière courte
mais avec de beaux résultats. J'ai décidé
de me retirer pour vivre autre chose. J'avais 28 ans et
je pensais que c'était le moment de passer à
autre chose... Mais l'envie m'a reprise en 2003 : finalement
je ne me trouvais pas si vieille que ça, et j'avais
le sentiment d'avoir encore les jambes, malgré
3 ans de pause (active). Alors j'ai décidé
de tenter le pari : revenir au top niveau international
. Et ca a marché ! Maintenant je me fixe Pékin
2008 et me faire plaisir en pratiquant un métier
génial. Mais je crois que
si en 2000 j'avais annoncé que j'allais faire un
break de 3 ans et revenir, on m'aurait ri au nez...
Tu peux nous faire le bilan de
la saison passée ?
Une saison très bien démarrée, avec
une 4ème place à Mazatlan et une 6ème
à Madrid. Des progrès en course à
pieds très nets malgré que j'avais pas encore
fait la moitié du programme en juin, lorsque je
me suis cassé un os du pied lors d'une course en
Suisse, après m'être fait bousculée
dans la zone de transition. Une fissure minuscule, qui
malgré 3 semaines de pause course à pied
s'être progressivement transformée en fracture
nette début août à Salford. Mais coup
de chance, une blessure qui n'a pas nécessité
un arrêt de la compétition et des entraînements.
J'ai donc pu reprendre l'entraînement normalement,
au début en grimacant de douleur, pour me préparer
pour les CE à Lausanne. Mais c'était quand
même un peu juste et aussi à cause d'une
configuration de course bizzare, je ne fini que 15ème.
Une déception. Mais ma victoire aux championnats
de suisse à Genève m'a requinqué
! J'étais super motivée pour le Japon et
Pékin. Et l'entraînement allait super bien,
le pied de mieux en mieux. Hélas, je débute
une angine 2 jours avant la course, et nettement diminuée
je termine seulement 21ème des Mondiaux, puis malade
toute la semaine qui a suivi, je fais une bonne nat, termine
le vélo dans le groupe de tête, mais à
bloc. Je dois abandonner après 2 km à pied,
à bout de force.
Conclusion : une bonne saison mais un planning complétement
perturbé à cause d'une chute bête,
engendrant fatigue à des mauvais moments de la
saison. Mais tout de même
3 top ten en Coupe du Monde !
Tes objectifs pour 2006 ?
Top ten classement Coupe du Monde
et Championnats du Monde à Lausanne : top 5.
Pourquoi Poissy ?
Pour voir autre chose, progresser, rencontrer d'autres
gens, d'autres triathlètes.
Ta journée type (entraînement
/ job /
)
Lever entre 7h et 8h, je dépose mon fils à
la garderie entre 8h30 et 9h00, entraînement le
matin, par exemple musculation suivi d'une séance
à pied, repas vers 12-13h, sieste, entraînement
natation ou vélo, puis je fais vite quelques courses
au super marché, je récupère mon
fils à la garderie entre 17h30 et 18h00, je rentre
pour préparer à manger, éventuellement
faire un peu de ménage, je couche mon fils vers
20h, j'allume mon ordinateur pour travailler un peu ou
répondre à mes mails, je regarde un peu
la télé, puis vers 22h-22h30 je vais me
coucher avec mon mari, et ..., je m'arrête car la
suite ne vous regarde pas ! Je suis une wonder woman non
? Bon il y a des journées plus cools, mais pas
beaucoup. Et avec mon mari nous partageons beaucoup les
tâches. Il faut dire que je dois parfois l'abandonner
pendant plusieurs semaines avec son boulot et le gamin,
lorsque je fais des stages ou des compétitions
!
Des conseils pour les jeunes
qui débutent ?
Ne vous excitez pas ! Vous avez le temps ! Le triathlon
est un sport très dur, et passer le cap de la puberté
en pratiquant ce sport intensivement peut créer
des problèmes. Je ne suis pas forcément
le seul exemple, mais j'ai commencé à 24
ans ! Il faut surtout savoir bien nager. Et s'y mettre
sérieusement vers 18-20 ans, à mon sens
pas avant.
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